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Courrier des lecteurs

 

Un grand merci et bravo pour votre premier numéro, j’avoue ne pas regretter cet abonnement s’il reste sur ce modèle, sous cette forme :

 

- publicité réduite ce qui ne doit pas forcément être facile,

 

- qualité des articles traités, pourvu que ça dure ceci est vraiment dans la bonne mesure j’espère que le monde ULMiste saura vous en faire le retour.

 

Bonne continuation,

 

JM Peron  (ULMiste)  

 

 

 

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Bonjour,

 

Tout d’abord félicitations pour cette nouvelle revue et ce courage, un magazine en cette période de crise économique, crise du média papier et de surcroît sur une activité en perte de vitesse ! Mais votre passion explique sans doute ce choix et ce mot répondra sans doute mieux à votre interrogation sur les motivations des innovateurs dans l’électrique que votre allégation: “à moins qu’il n’y ait de l’argent à gagner” et de mon coté je m’abstiendrai de vous soupçonner d’écrire pour aller à la chasse aux subventions. Sans vouloir relever les nombreuses erreurs apparaissant dans votre article, y étant cité je souhaiterais tout de même rectifier ce qui me concerne : il est beaucoup plus sain physiquement et psychiquement de voler à califourchon sur une bonbonne en carbone gonflée à l’hydrogène que de se prélasser dans un fauteuil d’essence. Vous avez comme moi certainement perdu plusieurs amis brûlés lors du crash de leurs avions ou ULM alors que le nombre cumulé de vos connaissances ayant péri par l’électricité ou par explosion de bouteilles sous pression doit être très minime et ceci pas uniquement pour des utilisateurs d’engin volant mais pour tous les utilisateurs d’énergie. Dommage que dans votre introduction scientifique vous ayez omis l’énergie massique (soit dit en passant qui s’exprime en Joule/kg ou Watt.h/kg et non en W/h ) de l’hydrogène et le rendement d’une pile à combustible.

 

Bien amicalement, dans le but de vous aider dans votre belle entreprise et à votre service pour plus de renseignements.

 

G.Thévenot helite.com

 

 

 

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Bravo pour cette nouvelle revue !

 

Un ton nouveau, sans polémiques et sans concessions, avec des analyses basées sur des faits : voilà qui est fort appréciable dans le petit secteur de l’ULM. Notre équipe a particulièrement apprécié l’article sur les systèmes de motorisations électriques. Bien loin des discours “bobotisants”, il défend ce que nous essayons d’expliquer depuis presque quatre ans maintenant : dans l’aviation légère, les moteurs électriques ne remplaceront pas les moteurs thermiques, et, en dehors de prototypes amusants, n’ont de réel intérêt aujourd’hui que pour les motoplaneurs légers. Et c’est tout à fait exact : l’utilisation des moteurs électriques nous a surtout permis de développer et de valider de nouveaux concepts d’hélices - ce qui était notre objectif depuis les débuts de l’aventure Electravia. Longue vie à ULMiste et bon courage à toute l’équipe !

 

Bien amicalement,

 

Anne Lavrand - electravia.fr

 

 

 

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Une agréable surprise de découvrir ce premier N° qui me laisse pressentir et souhaiter que cette nouvelle aventure qui débute sera longue... Le contenu “sent bon l’ULM”, celui que j’aime !

 

J-L Lainé

 

startair.chez.com

 

 

 

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Bonjour,

 

Beaucoup de choses intéressantes dans votre magazine, vous êtes très bon en ce qui concerne l’ULM. Cependant, je ne pense pas que vous soyez experts en production agricole, si vous souhaitez donner votre opinion sur ces questions, il y a sûrement des magazines plus adaptés et de vrais experts.

 

Bonne continuation

 

Vincent

 

 

 

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ouhais, ouhais, ouhais... Que dire de plus... Bien, inhabituel, à conseiller...

 

Comment dire, une critique, mais légère concernant la forme des lettres : mon souhait, un peu plus de variations dans la police utilisée. Bon courage pour le prochain numéro.

 

François Verriele, critique de magazine tip top ...

 

 

 

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Put..n çà fait du bien, pas de complaisance, pas de langue de bois, doucement les gars on n’est pas habitués ! Bon, l’a tout lu, l’a tout aimé, l’a tout fini, alors remettez vous au boulot j’attends la suite avec impatience. Hé Mr Gédéon tu peux pas le faire un peu plus grand ? Bonne continuation et longue vie à ULMiste !!

 

Michel

 

 

 

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J’apprécie le ton, la forme, les intentions de la charte ... mais le coup de pub pour cette charte à propos de l’essai, plutôt le non essai, du 3 axes en 1° de couverture çà passe pas. Pas trés correct pour l’importateur qui a joué le jeu, en tout cas pas faire çà à celui-là qui ne mérite pas cette contre publicité, même si je comprends votre intransigeance. Je n’aurais pas publié l’article tout simplement...

 

Si les prochains essais de 3 axes de luxe débouchent sur le même “pied de nez” au lecteur, pas la peine d’en faire 3 pages : un communiqué suffit.

 

J’attends avec impatience les essais d’autres “stars” du système “déclaratif”, car maintenant que vous avez commencé il faut aller au bout de votre logique de positionnement par rapport aux autres publications...

 

Bon courage et vivement le prochain numéro.

 

Daniel

 

 

 

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J’attendais avec impatience depuis plusieurs mois cette revue 100% ULM.

 

Alors, je vais commencer par être un peu désagréable, comme ULMiste... sans langue de bois.

 

Donc, à la lecture du premier numéro voici les “moins” que j’ai pu relever :

 

- Si les fautes d’orthographe sont quasi inexistantes, les erreurs de frappes sont, à mon goût, un peu trop fréquentes...

 

- On regrette également l’absence récurrente de commentaires quant aux photographies illustrant les différents articles…

 

Bon maintenant, on va être un peu plus gentil quand même...

 

+ J’ai particulièrement apprécié de ne pas être inondé de publicités !

 

+ J’ai également bien aimé la variété des articles ainsi que des rubriques... Aucune classe de notre activité n’est délaissée !

 

+ A noter également la légèreté des articles, tant par le ton, que par la quantité... Il y a juste ce qu’il faut !

 

+ Toujours dans le plus que positif, l’absence de langue de bois et le respect du cadre réglementaire de notre activité pour ce qui est des essais notamment... où 450 kg c’est 450 kg !

 

+ J’ai grandement apprécié l’ouverture d’esprit d’ULMiste qui n’oublie pas que nous ne sommes pas les seuls à voler et que d’autres disciplines existent. Je tenais ainsi à féliciter tout particulièrement Jean-Christophe Verdié qui a su présenter avec brio les différences entre avion et ULM. Différences que j’ai trouvées particulièrement pertinentes et qui rejoignent assez mon point de vue sur la question (étant moi même également en cours de formation pilote privé)... Comme quoi avion et ULM ne sont pas deux activités qui ne peuvent pas cohabiter mais bien deux entités qui se complètent et qui apportent chacun leur lot de plaisir et de satisfaction !

 

En bref, ULMiste est désormais ma référence en matière de magazine ULM!  Bravo pour votre travail, continuez comme ça et bon courage à vous !

 

Benjamin

 

asabird.frblog.net

 

 

 

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Pierre-Jean et toute l'équipe : Bon courage pour la suite. En espérant que votre indépendance d'esprit vis à vis de la pub durera le plus longtemps possible (difficile de critiquer les choix de la Fédé avec leur pleine page de subvention chaque mois... Difficile mais pas impossible ! ;) En bref, car il faut vous laisser du temps pour la rédaction des futurs articles :

 

- Bravo pour refuser de voler avec des machines "hors clous" !

 

Ce sera encore mieux quand vous refuserez les machines réglementairement trop lourdes avec le plein de carburant, car en pratique le réservoir est plus souvent plein au décollage que vide et le parallèle (masses au décollage) avec les autres motorisations (électriques, diesel,...) serait plus logique.

 

- Bravo pour votre soutien à une dérèglementation des paramoteurs (pour commencer ;). Vous avez tout compris et n'hésitez pas à remuer les choses (tant pis pour la pub d'Adventure ;)

 

- Bravo pour votre approche humaine de l'ULM (si si ! ;)

 

Cela devrait être (ou aurait dut rester :) la qualité première de cette activité !

 

Proposer une machine à moins de 5.000 € ? C'est juste la logique sinon cela s'appelle "couper la branche sur laquelle on est assis" !

 

Là aussi, dans la série des points communs, je ne peux que vous renvoyer vers ma machine (hybride pendulaire/multiaxes) à moins de 3.000 € : www.spratt103.com

 

(...Et ça c'est pas de la pub, c'est de l'info ! ;)

 

Voila voila...

 

J'ai beaucoup de sujets et de contacts intéressants qui iraient dans la direction que vous prenez, alors je ne peux que vous dire : A bientôt !

 

Avec toutes mes meilleures pensées...

 

Bernard Geffray du Spratt 103

 

PS : Pierre-Jean, 8 ans après notre dernière entrevue (http://www.spratt103.com/images/medias/reponse.htm) ce lancement d'ULMiste me prouve qu'il ne faut pas désespérer du genre humain et qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire (...et pour être soi-même ! ;)...

 

Alors, encore une fois : Bon courage pour la suite (l'intégrité en demande une bonne dose ! :)

 

B.

 

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"Avant l'heure, ce n'est pas l'heure ...mais quand c'est l'heure, faut pas la rater !"

 

En réaction à l’article de « Sont-ils à la masse ? » page 76 dULMiste N°2. Si j’ai bien compté, Alain Lederer vole depuis 17 ans. Il n’est pas ignorant sur le fait qu’en 1993 nous avions également des problèmes de réglementation qui ont été résolus en 1998 avec l’adoption d’une masse maxi de 450 kg. Il ne faut pas oublier que dans l’ancienne règlementation de 1986 il y avait déjà des ULM dans les clous. Ces mêmes ULM sont encore en vol aujourd’hui (Quicksilver, Gtbi, etc.) preuve de leur fiabilité et ce à la plus grande satisfaction de leurs propriétaires. La nouvelle réglementation de 1998 a tout de même remis dans les clous 80 % des ULM de cette époque.

 

Nous sommes en 2010, les technologies nouvelles (carbone preimpregné étuve) sont de plus en plus au point et il semble aux dires d’Alain Lederer dans son article que 450 Kg ne suffisent pas. Pour ceux qui veulent plus de 450 kg, il existe l’avion qui permet de se déplacer rapidement avec des passagers et dans le confort.

 

L’ULM a été conçu à son début pour se passer d’infrastructure, de décoller et de poser en campagne en sécurité, chose que les pilotes d’ULM, surtout multiaxes souvent transfuges de l’avion, ne font plus car ils pilotent des machines qui ne sont plus capables de se poser court sans risque pour leur frêles trains d’atterrissages et pour la somme souvent astronomique qu’elles représentent.

 

Personnellement, j’ai commencé l’ULM en 1984 avec un Weed JC 31que beaucoup ne connaissent plus et je pense au contraire d’Alain Lederer qu’en 1993 beaucoup de pilotes traversaient la France, certes en 3 jours au lieu de 4 heures aujourd’hui, mais quel plaisir et quelle sérénité de pouvoir se poser n’importe où en moins de 100 mètres, même dans la turbulence, découvrant le pays et ses habitants au plus près de leur terroir.

 

Hier avec mon GTBi Fun 450 pesant à vide avec son 503 de 52 cv et son parachute 180 kg, j’ai fait voler un gaillard de 113 kg, moi-même pesant 88 kg (à vide), et ce dans les clous, en sécurité et même avec de la marge.

 

Je pense qu’Alain Lederer parle de Multiaxes car les pendulaires ne sont pas trop touchés par l’embonpoint, quoi que !

 

Pour ceux qui veulent voler vite (et cher) en multiaxes donc, il existe des machines technologiquement à la pointe avec une charge utile confortable par exemple le MCR Jabiru avec 227 kg  à vide ou le bingo 582 moins cher pour n’en citer que deux. Tout le monde veut du 912, même les penduleux, alors qu’un 582 bien entretenu est fiable et surtout bien moins lourd.

 

Le propre de l’être humain est de ne jamais être satisfait de ce qu’il a.

 

Arrêtons de toujours vouloir plus, à part des machines moins lourdes donc plus perfos et non le contraire. Contentons nous d’être ULMistes et non de se prendre pour des aviateurs galonnés.

 

Vive l’ULM, le vrai, le tout terrain.

 

Félicitations pour votre revue qui revient aux bases de l’ULM (sauf cet article d’Alain Lederer qui est à contre courant).

 

Philippe Dessaigne

 

Instructeur Multiaxes,pendulaire,paramoteur

 

Ancien Pilote avion et planeur

 

Professionnel de l’ULM et du Parapente pendant 14 ans.

 

 

 

n

 

 

 

Enfin un bon canard ! Sur la plage cet été, c’est celui que je prenais le plus, pourtant je ne fais “que” du paramoteur (pour l’instant l’étudiant l’apadsou pour faire joujou avé les gros navions du magasine, m’enfin ça viendra espérons!), mais je ne sais pas, Paramoteur+, mouais, un peu fade et conformiste, comme les autres, quoi. Chez vous y’a pas mal d’humour, c’est agréable, vous faites bien marrer, et puis vous êtes ouvert aussi, vu l’article sur le parachutisme, l’écologie, les carburants, les moteurs à injection (ça j’ai adoré!) Bref, vos deux numéros m’ont convaincu, j’men va m’abonner.

 

Sylvain D.

 

 

 

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À 60 ans , c’est la 1° fois que je m’abonne à une revue , je viens de recevoir le numéro 2 de votre journal , parfait.

 

PH

 

 

 

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Bien, le numéro 2. Dans la continuité du 1er !!!

 

Remarque de base (après, c’est du détail) : il y a à lire, beaucoup à lire... Bien plus que dans VM, (la comparaison avec le dernier numéro, dont le contenu tend vers le néant - énième resucée -, est frappante).

 

Autre chose (et encore une comparaison avec VM) : ne changez rien à la présentation et notamment à la police de caractères (marre des textes illisibles sur une photo en fond de page)...

 

Après, les petites critiques, en passant :

 

- qq fautes de frappe ou de français (“l’emprunte”, le “commdire 64”...)

 

- l’article d’A.Lederer est... surréaliste...

 

- le propos de l’article de fonds sur les 2 temps à injection directe (très très intéressant) est à mon avis cassé par le départ en vrille sur l’éthanol, l’alambic, l’autarcie, youkaïdi youkaïda on y arrivera... avant que l’auteur admet qu’il s’agit là d’une grosse utopie

 

Mais si, finalement, vous ne changez rien... Ca sera super...

 

Beaux vols.

 

PM

 

 

 

n

 

 

 

J’aurais bien aimé plus de développements sur la distillation d’alcool,

 

genre comment fabriquer son alambic,

 

des plans cotés, l’avis de constructeurs amateurs....

 

Bon, trêve de galéjades bon courage pour le suivant.

 

Alain

 

 

 

n

 

 

 

ENFIN un magazine dédié a l’ULM et 100% de bonne foi.

 

Plus de langue de bois et vive l’aventure.

 

Vous lire est un plaisir et m’a redonné l’envie de voler.

 

Merci pour tout et MERDE pour le reste.

 

Seb de Bergerac (suis pas noble, c’est ma ville).

 

 

 

n

 

 

 

J’avais trouvé le N° 2 intéressant jusqu’aux 2 pages signées Alain Lederer, que je ne connais pas. Je ne vois pas bien l’intérêt de ces deux pages, ni où il veut en venir. Je pense qu’au vu des nombreux accidents qui se comptent aujourd’hui, il vaudrait sans doute mieux renvoyer une bonne partie des pilotes se re-former, plutôt que de les faire voler plus lourds... mais sans doute l’auteur a-t-il de bonnes raisons, certainement personnelles ? Je trouve cet article d’autant plus étonnant que dans votre N° 1, vous n’avez pas testé en vol un appareil qui n’était pas dans les clous en termes de masse maxi, ce qui est très bien... Pour avoir vécu dans d’autres loisirs une invasion progressive des contrôles de police, douanes et gendarmerie en tout genre, je crois sincèrement que si on continue comme ça, on finira comme les anglais et les américains avec une législation type Part 103 et puis voilà. Mais après tout, ce ne sera peut-être pas plus mal, les pilotes se planteront tout seuls, au moins sans passager !...

 

Voilà, c’était juste un ptit commentaire

 

Bon vols à tous, pour ma part, j’attendrai donc le N° 3 pour m’abonner. Si c’est juste pour lire des âneries pareilles, c’est pas la peine, il y a déjà Vol Moteur ! Et ils font ça très bien... Un lecteur perplexe et déçu... N’oubliez pas les paramoteurs !

 

Roger

 

 

 

n

 

 

 

Je viens de découvrir, par hasard, l’article écrit par J-C Verdié dans votre magazine n°1 (l’avion pour de vrai), que  j’ai beaucoup apprécié. L’analyse correspond exactement à ma façon de penser sur “les avions” et le monde de l’ULM. Il a su exprimer avec beaucoup d’humour ces deux mondes a priori semblables et très différents à la fois. Etant moi-même pilote ULM, j’espère pouvoir un jour rencontrer Jean-Christophe (ce mec est très bien!) sur un terrain, car nous avons la même façon de concevoir l’aviation et je suis sur que nous passerions “un bon moment” à refaire le monde ! (de l’aviation bien sûr!).

 

Bravo encore a votre mag très sympathique!!

 

Amitiés ULMistes

 

Alain

 

 

 

n

 

 

 

Bonjour et tous mes vœux pour que vous ayez le moyen de continuer cette revue bien agréable à lire. En ce début d’année j’ai une question : connaissez-vous un stage qui permette d’acquérir les procédures radio en anglais sans que cela coûte une fortune ? L’idée est d’acquérir le nécessaire pour pouvoir voler à l’étranger même en zone contrôlé.

 

En vous remerciant par avance,

 

Pierre, ULMiste Médocain

 

- ULMiste : « sans que cela coûte une fortune », non, nous n’en connaissons pas.

 

 

 

n

 

 

 

ULMiste n’est pas livrable en Suisse! Vrai ou je fais une erreur lors de la commande ?

 

- ULMiste : ULMiste n’est en effet pas encore distribué en maisons de la presse hors de nos frontières, mais il est possible de se le procurer sur le site www.airlibrairie.fr

 

 

 

n

 

 

 

Bonjour à toute l’équipe d’ULMiste ! Les numéros se succèdent et ne se ressemblent pas ! C’est une nouvelle fois avec grand plaisir que j’ai lu le n°3. Et si les rubriques fixes sont toujours les mêmes (après tout c’est le principe même des rubriques fixes ;)), leur contenu est toujours renouvelé, ce qui n’empêche pas ULMiste de conserver la même philosophie.

 

Même si je ne pratique que l’ULM multiaxes et autogire j’apprécie toujours les articles sur les paramoteurs et les pendulaires. C’est l’occasion d’élargir un peu ses horizons. J’ai particulièrement apprécié dans ce numéro le point réalisé sur la future (et très controversée) classe 6. Ainsi que l’article concernant le refroidissement des Rotax 912, aspect technique que j’apprécie beaucoup, suivant actuellement des études en maintenance aéronautique.

 

En revanche j’ai été très surpris par les réactions plutôt conservatrices de nombreux lecteurs quant à l’article d’Alain Lederer à propos de la masse maxi des ULM, publié dans le numéro 2. Personnellement, j’ai trouvé que cet article était très pertinent et offrait une piste de réflexion sur la prise de poids de nos aéronefs préférés. De plus celui-ci est loin d’être à contre courant de la philosophie ULMiste, l’article 7 de la charte du magazine indiquant qu’ULMiste ne défend aucune “philosophie de l’ULM”. Certains répliqueront avec l’article 13 de cette même charte où ULMiste indique qu’il se conforme à la réglementation en vigueur. Mais le texte d’Alain Lederer n’est pas un appel à enfreindre les règles, juste une idée, la base d’une réflexion et surtout la constatation d’une triste réalité ! En effet, il ne faut pas se voiler la face, très peu de pilotes possédant une machine biplace de plus de 280 kg à vide respectent les règles. C’est notre chère société de consommation qui veut ça ! Et le dernier salon de Blois n’a que renforcé ce constat. En outre, les constructeurs de ces machines, pertinemment conscients du surpoids de celles-ci, les conçoivent de telle manière qu’elles supportent une masse maxi bien supérieure que les 450 kg (ou 472,5 kg avec parachute) réglementaires, même si le sujet est plutôt tabou dans le milieu.

 

Je suis d’accord avec ces lecteurs que l’idée de cet article est discutable, mais n’est-ce pas là le principe même d’une idée ? Je pense au contraire que ceux qui tirent à boulets rouges sur cet article sont ultra conservateurs... Imaginons que nous ayons gardé les mêmes idées qu’il y a 50 ans quant à la philosophie de conception des avions où l’environnement ne concernait pas grand monde et où la consommation horaire des appareils était astronomique ? Les choses sont ainsi. Pour avancer il faut étudier toutes les voies possibles et il en est de même pour la philosophie de l’ULM.

 

Attention à ne pas tomber dans le “bah à ce moment là on a qu’à faire comme les avions”... Ce serait caricaturer le problème. D’autres pourraient suggérer la future catégorie ELA1, mais celle-ci réalise le lien entre l’ULM et l’avion… Ne mélangeons pas tout. Après on est d’accord ou pas, là aussi le débat est houleux. De plus il serait bon de rappeler que très peu d’accidents dans notre activité sont dus à une masse au décollage en dehors des conditions réglementaires, mais plus à un problème humain. Aussi, ceux qui prônent « le super léger c’est le meilleur » sont particulièrement intolérants face aux idées des autres et à ce moment-là on passe très vite au “je pilote mieux que tout le monde et ma philosophie est la meilleure”. C’est alors que survient l’accident.

 

[…]

 

Sinon tout petit commentaire sur la forme d’ULMiste : s’il vous plait perfectionnez votre technique de retouche d’image afin d’éviter les découpages plutôt hasardeux comme en page 96 du numéro 3 !

 

Mis à part ça, continuez de la sorte, vous faites un super boulot ! Bon courage.

 

Benjamin

 

 

 

n

 

 

 

Bonjour à toute l’équipe, quelle grande surprise dans mon kiosque de trouver une nouvelle revue qui parle d’ULM…bon, j’ai loupé le premier, mais les 2 numéros suivant…que du BONHEUR !!!

 

Un peu déçu en voyant que c’est un trimestriel, c’est pour ça que je prends la touche (la plume mais en plus moderne!!)

 

Je reviens donc sur ULMiste…ça faisait longtemps que je n’avais pas lu une revue avec autant de pages (sauf le dernier Picsou Parade mais bon, rien à voir).

 

Volant sur un Maestro, je suis très heureux de voir qu’il y a encore des gens qui aiment les vrais ULM qui ne volent pas à 200 km/h.

 

Belles présentations, belles photos, un esprit de club avec le «tutoiement»…j’aime bien…en plus beaucoup de sourires le long de la lecture... très bons moments de détente quoi !

 

Peut-être une rubrique construction amateur ? (des astuces, ou acheter les pièces, etc.).

 

Vivement le prochain !!!

 

Longue vie à ULMiste……………………

 

Yanick Muzeau

 

 

 

n

 

 

 

Félicitations pour ce nouveau magazine qui se révèle très prometteur.

 

Matthieu

 

n

 

 

 

Je trouve votre mag vraiment intéressant et pertinent surtout pour quelqu’un comme moi qui débute dans le monde de l’ULM (j’ai 24 ans et suis fraîchement breveté pendulaire).

 

Julien

 

 

 

n

 

 

 

Félicitations pour votre magazine.

 

Hervé

 

 

 

n

 

 

 

Longue vie à votre magazine et au plaisir de vous lire à nouveau.

 

David

 

 

 

n

 

 

 

Félicitations pour ce magnifique magazine.

 

Jérôme

 

 

 

n

 

 

 

Votre magazine est intéressant et sa périodicité favorise la publication d’articles de fond sérieux. Les lecteurs de ce type de magazine sont demandeurs d’informations vérifiées et correctement écrites. Il y a là un créneau à exploiter dans le monde des publications ULMistes et vous l’exploitez. Bravo. Cependant, si je peux me permettre, évitez l’emploi trop systématique du tutoiement qui a un effet contre-productif pour les lecteurs qui ont quitté l’adolescence.

 

Michel

 

 

 

n

 

 

 

Merci pour votre revue que je trouve très intéressante et pertinente avec de l’humour, du sérieux, des rubriques comme on les aime. […] Cette revue est un must qui manque un peu de ponctualité, ce qui la fait désirer.

 

Xavier

 

 

 

n

 

 

 

Merci pour votre magazine, toujours aussi riche et complet.

 

Dominique

 

 

 

n

 

 

 

Belle initiative de votre part, continuez pour le plus grand plaisir de tous les passionnés. Merci ! Nadine

 

 

 

n

 

 

 

Merci pour ce magazine qui répond vraiment à l’attente d’une majorité de vrais pratiquants.

 

Jacques

 

 

 

n

 

 

 

Bonne continuation à votre joli canard que j’ai découvert par hasard.

 

Pierre

 

 

 

n

 

 

 

Félicitations pour votre revue, qui “booste” les disciplines ULM.

 

Rémy

 

 

 

n

 

 

 

Bonjour, je souhaite réagir à l’article concernant le festival de Blois, paru dans votre numéro 3 (je sais je m’y prends en retard mais le temps que cela arrive chez nous au Myanmar....) Imaginez-vous un pays où il est interdit aux particuliers de voler, un pays où même l’abréviation ULM (identique en français et en anglais) n’existe pas, un pays où un survol du territoire avec un tel aéronef prendrait l’ampleur du premier pas sur la lune… Eh bien oui, Mesdames et Messieurs les veinards ULMistes français, ça existe et j’y habite ! Alors, quand je reçois le magazine ULMiste (très bien fait, ceci dit) et que j’y découvre un avis aussi désabusé sur le meeting de Blois, j’en suis tout pantois. J’habite peut-être depuis trop longtemps en Asie pour me permettre de vous dire, Français de France ULMiste, la chance que vous avez d’abriter ce meeting aérien d’ULM, unique à rendre jaloux toutes autres organisations. Alors, Mesdames et Messieurs, je sais que la critique fait partie de notre beau patrimoine intellectuel mais gardez les yeux ouverts sur le monde et les mains pleines de nos bonnes bouteilles ou cannettes de bière car, pour avoir eu la chance de participer à ce meeting par air et par route, cela n’a été que pur bonheur. Que les blasées s’abstiennent de participer à cet événement privilégié ! Hervé, Yangon, Myanmar (Birmanie)

 

 

 

n

 

 

 

Bravo pour le magazine du beau travail ca change de se que l’on voit ailleurs. Bon vol, Fréderic

 

 

 

n

 

 

 

Je me réabonne, parce que ULMiste, c’est trop bien ! Continuez comme ça, vous êtes les meilleurs ! Amitiés.

 

Arnaud

 

 

 

n

 

 

 

En amoureux de la langue française, je vous fais remarquer que l’énoncé “Le magazine qui cause l’ULM” est erroné... il cause de l’ULM. Ceci dit, votre revue est très bien faite, félicitations ! Aéronautiquement vôtre, Louis

 

 

 

n

 

 

 

Vous avez une revue enfin intéressante, félicitations pour votre travail. Bons vols, Jean-François

 

 

 

n

 

 

 

Un hasard et je découvre enfin en kiosque, une revue « ULM » qui correspond à mes attentes. Pour ne rien vous cacher, j’achetais régulièrement une autre revue, un peu à contre cœur, avec toujours en fin de lecture, un grand sentiment « d’incomplétude ».

 

Pratiquant l’ULM, le vrai, pas l’avion au rabais, (désolé d’être un peu trop sectaire), ULMiste ne me laisse pas sur ma faim, bien au contraire. Je retrouve une sensation que j’ai déjà éprouvée dans les années 70 (je ne suis plus un gamin, malheureusement), avec la concurrence entre deux revues moto […] Moto Revue me paraissait impersonnel, voire trop commercial alors que la lecture de Moto journal me plongeait au cœur d’une passion partagée avec les rédacteurs d’articles et les témoignages.

 

C’est comme çà et dans cet esprit là que j’ai lu le n° 5 de ULMiste qui m’est tombé dans les mains, avec une parfaite communion dans les propos de Bernard Meurisse, qui témoigne des sensations de la moto en trois dimensions avec le vol en pendulaire que j’éprouve totalement. Cerise sur le gâteau,  j’ai lu avec émotion l’article d’Henry (de Lavenne) que j’ai eu le plaisir de rencontrer sur une étape anglaise du Tour de France 2009 qu’il était venu rejoindre avec son Chapelet pour voir ses copains et copines, et avec lequel j’avais passé une superbe soirée à discuter et l’écouter parler de son expérience et de ses « grands » voyages. […] Loin d’une base ou d’une piste, déconnecté du petit monde de l’ULM, grâce à ULMiste, je vais pouvoir retrouver cette vibration qui me manque au bout du bout de la Bretagne où il faut faire 60 km pour trouver un club, une base, voir un pendulaire pour tenter de pouvoir voler. Je vais de ce pas, prendre mon abonnement. Merci encore pour ce magazine auquel je souhaite longue vie tout en conservant son même esprit de ton et de rédaction. Amitiés à tous, même aux 3-axes (pas si sectaire que çà !). Philippe

 

 

 

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Cher magazine, tu es génial, je t’adore, mais il faut absolument que tu passes en magazine mensuel !!! c’est Urgent !!!! Car tous les trois mois c’est beaucoup trop long

 

et je suis obligé d’autres magazines pour patienter !!! (donc c’est un manque à gagner pour toi cher journal). A bientôt cher magazine. Jean-Noël

 

 

 

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En temps ordinaire, je vole avec du SP 98 sur ULM Coyote 116 avec échangeur thermique huile/eau, la consommation est de 13 litres à 4500 tours environ, température culasse 80/90°, huile 90/100°.

 

J’ai fait le tour de France ULM 2011 et là nous alimentons l’ULM avec de l’Avgas UL91, il m’a semblé que je consommais plus, mais manquant de repères, je ne pouvais rien affirmer. Au retour, j’ai donc rempli mon réservoir 42 litres. J’ai fait une directe Montpezat d’Agenais Amboise, 130 mn de vol à 4500 tours/minute, température culasse 100°, huile 11°, consommation 40 litres donc 18,45 litres/heure. Diagnostic personnel essence pauvre. La publicité dit que l’on consomme moins avec de l’Avgas UL 91 et là je ne comprends pas. La fédération se bat afin que l’ULM ne soit pas certifié, a-t-on besoin de voler avec de l’essence certifiée ? Si d’autres avaient des retours d’expérience, cela serait très intéressant de faire des comparaisons.

 

Bernard, instructeur, mécanicien avion.

 

 

 

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Bonjour, votre magazine tape régulièrement sur “l’électrique”! Tout à fait inutilement car mis à part quelques illuminés personne ne serait assez fada pour investir actuellement dans un ULM électrique. On en cause, certes, mais pas plus que des ULM multiaxe très sophistiqués et confidentiels qui ne sont porteurs que du présent. Pourtant ces illuminés et précurseurs de l’électrique sont des perles rares quelles que soient leurs motivations ce qui justifie ce coup de gueule. Vous feriez mieux de les encourager d’autant qu’il est probable que ce seront d’autres qui feront fructifier leurs travaux. Ils font partie des pionniers d’une probable et passionnante révolution électrique qui va “certainement” concerner l’ensemble de la planète dans les décennies à venir. Personne n’est capable de dire quand ni à quelle vitesse cela va éclater car la problématique est complexe associant ruptures technologiques avec contraintes industrielles, d’environnement et de société.  Mais attention, les révolutions industrielles contemporaines ont souvent été brutales bien que les phases de maturations furent ensuite longues. Rendez-vous dans 10 puis 20 ans, c’est demain et faites alors un bilan ! A mon sens vous pouvez préparer dès à présent votre mea culpa électrique tenant compte, pour exemple, que l’aviation n’aurait pu débuter directement à l’ère du jet. Quant au 2 temps à injection directe c’est une technologie pertinente, envisagée sans suite il y a une quinzaine d’années par l’industrie automobile. Elle est certes potentiellement bien adaptée à l’ULM. Mais ses avantages justifieront difficilement le développement ainsi que la longue validation d’un nouveau et certainement transitoire moteur thermique de référence.

 

Très cordialement,

 

Bernard (pourtant ne croit qu’au 503 !)

 

 

 

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Bonjour, je fais partie de ceux qui pensent que le relèvement du poids maxi de 472,5 KG (avec parachute) à 500 kg (il faut bien une limite), accompagné d’une définition claire du poids à vide (300 kg maxi par exemple quelques soient les équipements clients) serait de nature à lever beaucoup d’hypocrisie.

 

Exemple : Il va falloir expliquer comment l’équipage de ce Dynamic (Spirit of Nouméa NDLR) va être dans les clous des 472,5 KG avec 2 personnes à bord et probablement le plein pour chaque étape de ce périple !! Pourquoi ne pas dénoncer cette initiative, qui bafoue la règlementation, au lieu de la promouvoir? Ceci dit, si j’en crois la tournure des questions du sondage auquel je viens de participer, il me semble percevoir un fléchissement de votre point de vue sur le sujet. En effet, rien ne sert à lutter contre des règlements inapplicables et, qui plus est, mettent en danger les pilotes, car impossible à respecter ne serait-ce qu’en école dans bien des cas.

 

Daniel

 

 

 

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Bonjour, je viens d’acheter la revue ULMiste très bien faite par ailleurs. Pourquoi le numéro et la date d’édition sont écrits si petits ? Je n’ai pas bien compris pourquoi le titre s’intitule: “ULMiste le magazine qui cause l’ULM” et pas “ULMiste le magazine qui cause d’ULM” ? Le « d » apostrophe me semble mieux adapté que le « l » apostrophe. Ai-je raison ? Bons vols, et longue vie à votre revue.

 

GH SOULTZ

 

- Réponse : l’idée est que le magazine ULMiste ne cause pas seulement de l’ULM, mais, plus encore, il maîtrise “la langue” ULM.

 

Merci, beaux vols !

 

ULMiste

 

 

 

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Cher ULMiste, merci pour ce numéro 6 et notamment la pratique « Météo » riche d’enseignement. J’ai néanmoins un état d’âme concernant le calcul du temps de parcours aller retour (fig 8 et 9) car la méthode apparemment logique me parait modestement erronée. Nous devrions en toute logique retomber sur nos pieds :

 

- 200 kms en aller et en retour sans vent à 100km/h soit 04 heures : RAS

 

- avec vent de face ne veut pas dire 80 km/h mais équivaut à parcourir 120 kms X2 soit 240kms à 100 km/h soit 2h24

 

- pour le retour ceci équivaut à parcourir 160 kms à 100km/h soit 1h 36

 

Ce qui fait un total de 04 heures. Tout dépend comment on interprète le tapis roulant, vu de la terre ou dans le ciel. A-t-on testé en vol réel votre calcul qui peut se heurter en pratique à des vents variables ? Dites moi en toute simplicité si je me trompe ou qui peut nous départager. Bien amicalement

 

J J Dumesnil

 

 - Réponse de Arnaud Campredon : la distance de 200 km, prise ici juste à titre d’exemple est une distance entre deux points au sol. Donc qui ne bouge pas quelle que soit la force et la direction du vent.

 

Donc premier cas, sans vent :

 

Aller 200 km à 100 km/h = 2 heures

 

Retour 200  km à 100 km/h 2 heures aussi, donc un total de 4 heures. Là, nous sommes d’accord...

 

Ensuite second cas avec du vent de face dans l’axe 20km/h, parce qu’avec du vent de travers, c’est plus compliqué.

 

A l’aller, la vitesse air est toujours de 100 km/h, la vitesse sol est égale à la vitesse air moins la vitesse du vent, soit : 100 – 20 = 80 km/h. Donc, 200 km à 80 km/h cela fait 2h30.

 

Au retour, la vitesse sol est égale à la vitesse air plus la vitesse de vent cette fois-ci :

 

100 + 20 = 120 km/h, donc 200 km à 120 km/h cela fait 1h40.

 

Total aller-retour 4h10, soit 10 mn de plus qu’un aller retour sans vent.

 

On se place effectivement vu de la terre.

 

Maintenant, si on se place vu du ciel, cela ne change rien effectivement. Imaginons deux montgolfières qui se déplacent librement dans le lit du vent et distantes de 200 km.

 

En admettant que le vent reste constant (ce qui est rare sur le trajet), quelle que soit la force et la direction du vent, l’ULM qui fera l’aller et le retour entre ces deux montgolfières, mettra à l’aller comme au retour 2 heures.

 

En espérant avoir été clair.

 

Arnaud.

 

 

 

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Je ne volais plus, je pensais en avoir pris la décision... ancien pilote d’avion, votre piqûre de rappel m’a inoculé à nouveau ce virus. La fièvre du prochain numéro de votre journal sera au rendez-vous un jour peut-être tous les mois ?

 

Félicitations à toute l’équipe.

 

Philippe

 

 

 

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J’adore la partie technique comme “les matériaux composite” car pour moi l’ULM c’est l’autoconstruction ou le système D. Donc continuez à nous en apprendre dans tous les domaines. Bonne continuation !

 

JP

 

 

 

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Bonjour, j’ai lu avec attention votre enquête sur les moteurs d’ULM, je souhaite bonne chance au D-MOTOR et j’espère qu’il correspondra aux attentes en matière de poids consommation et fiabilité ; il va permettre à bon nombre d appareils équipés de Rotax de gagner en charge utile car beaucoup en ont besoin, en effet quels sont les biplaces qui ont réellement disons 200 kg de charge utile? Très peu dans les modernes, le MCR peut-être et dans les anciens le D18. Car enfin, 200 kg de charge utile, c’est un minimum pour un biplace non ? Alors vive le D–MOTOR !

 

Nico

 

 

 

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